Global Exam sur le marché des plateformes de préparation au HSK

Les plateformes d’aides pour les examens de langues dont le HSK sont de plus en plus nombreuses sur Internet. Analyse d’un marché en développement avec l’éclairage de Charles-Eliott Debourdeau, fondateur du site Global Exam.

Le HSK, un impératif pour l’expatriation en Chine

HSK

Aujourd’hui peu sont les expatriés en Chine ne parlant pas le mandarin. Alors que la dernière décennie a vu un grand nombre d’occidentaux venir s’installer à Pékin, Shanghai et Guangzhou en ne pouvant s’exprimer qu’en anglais – tout en présentant un intérêt très relatif pour l’apprentissage une fois sur place. Aujourd’hui, alors que les positions sont devenues chères (difficulté à délivrer des visas, nouvelle génération chinoise très éduquées, fin de la frénésie des investissements étrangers), pouvoir parler le mandarin est essentiel pour espérer accéder au marché chinois de l’emploi. La question est alors comment légitimer votre capacité à comprendre et vous exprimer en chinois ? L’un des critères les plus demandé est l’obtention d’un niveau de HSK suffisant.

Quel est ce niveau suffisant ?  Il sera fixé par l’entreprise, mais obtenir le niveau 6 – le maximum – sera souvent indispensable pour prouver d’un niveau conversationnel suffisant. « Parfois le niveau minimum est fixé par l’entreprise », nous dit Charles-Eliott Debourdeau – fondateur de la plateforme d’aide à l’HSK, mais aussi au TOEIC et au TOEFL, Global Exam. « On sait qu’on doit atteindre un certain niveau et après l’enjeu c’est de trouver des bons outils, des bon supports pédagogiques pour travailler l’examen, » ajoute-t-il. « Il ne s’agit pas juste de développer des capacités de langue, il s’agit de s’entrainer à un examen très standardisé pour obtenir le meilleur score possible à cet examen. » Comment peut-on s’entrainer pour cet examen ? « Il faut s’entrainer, lire différents supports, accéder à des podcasts en anglais mais également trouver des sites Internet pour travailler son vocabulaire.

Global Exam, une plateforme innovante et result-oriented

Global Exam

Atteindre le niveau le plus haut possible au HSK favorisera donc vos candidatures en Chine. Pour vous aider, les acteurs et autres plateformes d’entrainements sont nombreuses – prenant le pas sur les écoles de chinois. Au point qu’il peut être dur de se retrouver. « Il y a beaucoup d’acteur dans le e-learning en général, sur les thématiques des examens de langue en particulier. Mais effectivement leurs business model est en majorité internationale, » nous dit Charles-Eliott.

La vigilance doit donc être de mise pour ne pas souscrire à des offres peu adaptées à vos besoins et surtout vos objectifs. «  Les offres en ligne consiste surtout à attirer les clients pour leur vendre des cours en face à face, en groupe ou des stages qui coutent souvent très cher et qui ne sont pas adaptés au niveau de l’étudiant » rajoute Charles, avant de mettre en perspective avec l’expérience de sa propre plateforme. « Global Exam est le seul prestataire à s’être positionné exclusivement sur le online ; les autres acteurs mettent des contenus en ligne mais surtout  pour vendre des cours particuliers. En ligne on pouvait aller beaucoup plus loin que ce qui existe actuellement et proposer une solution accessible, pas cher et de très grande qualité. On est le seul à faire exclusivement du B to C aujourd’hui. »

 

Voir plus : Les Echos / L’Etudiant / ChineseInstitute